Tout juste après son nul devant l’Asec Mimosas (0-0) au terme de la deuxième journée de la Ligue1, dimanche dernier, le WAC s’apprête à attaquer un autre gros morceau de ce championnat, à savoir Tanda. Un match que Diallo Kouassi et ses coéquipiers sont déterminés à gagner afin de « lancer leur saison »

Quelle analyse faites-vous du match nul face à l’Asec ?

C’est un bon résultat dans l’ensemble. Nous prenons un point important devant le champion en titre qui, il faut le souligner nous a battu a quatre reprises toutes compétitions confondues. Il était temps pour nous mettre fin à cette suprématie des Mimos. Dieu merci, les choses se sont passées comme nous le souhaitions.

Le WAC ne méritait-il pas mieux sur les deux mi-temps ?        

Si. On aurait pu l’emporter sur le score de 2 voire 3 à 0 que personne n’aurait crié au scandale. Mais, on n’a pas à rougir après ce nul. Bien au contraire, nous devons redoubler d’effort afin de relever le défi lors des prochains matches.

La division offensive qui était l’arme forte de votre équipe l’an dernier semble quelque peu en panne d’efficacité. Comment expliquez-vous cela ?

Il faut dire qu’une bonne partie de nos attaquants sont encore en attente d’être qualifié pour prendre part au championnat. C’est en partie ce qui explique ce manque de réussite devant. Mais, soyez rassuré, avec le travail abattu par nos encadreurs, la machine devrait pouvoir se mettre en marche.

Comment avez-vous jugez votre complémentarité avec Koné Ibrahim dans l’axe de la défense ?

Nous nous entendons super bien. C’est la preuve que nous sommes déterminés à jouer notre partition pour aider le club à aller de l’avant.

Le prochain adversaire du WAC se nomme l’As Tanda. Dans quelles conditions préparez-vous ce choc de la troisième journée, prévue samedi au Champroux ?

Nous le préparons comme tous les autres matches. C’est-à-dire sans aucune pression. Cela dit, nous restons concentrés. Car, notre objectif est de prendre les trois points afin de lancer véritablement notre saison face à Tanda.

Interview réalisée par V.Soumahoro