On aurait pu faire l’économie de cette affaire montée de toute pièce pour salir l’image de la Côte d’Ivoire et justifier une défaite. Que non ! Les Equato-guinéens ont, décidé de descendre dans la poubelle en prétextant qu’ils ont été mal accueilli sur le sol ivoirien. A cet effet, ils ont par le biais de leur service de communication, balancé des photos sur la toile, montrant quelques membres de leur délégation à bord d’un cargo de la CRS en partance pour le stade Robert Champroux de Marcory. Un cliché pris au moment où le chef de sécurité de la CRS commis pour leur surveillance leur demandait de descendre du véhicule. Cette preuve matérielle suscitée avait pour but essentiel de discréditer le WAC, partant les autorités ivoiriennes. Fort heureusement que la version de l’ONS ne s’est pas fait attendre. En effet, depuis leur arrivée à Abidjan, l’équipe équato-guinéenne n’a cessé de se plaindre du car mis à sa disposition. Et comme prétexte le jour du match, le Deportivo a refusé de monter à bord de l’autobus arguant qu’il est arrivé en retard dans leur hôtel, pourtant situé à 5 minutes de route du stade Robert Champroux de Marcory. Finalement c’est à bord de taxi que la délégation équato-guinéenne a convoyé ses joueurs au champroux. Une situation déplorable. D’autant plus qu’à leur arrivée, ils avaient été accueillis à l’aéroport par le secrétaire général du WAC, Mathieu Nguessan. Même le président Koné Abackar a effectué le déplacement avant et après le match à Azalai Hôtel pour s’assurer que l’équipe visiteuse passe un bon séjour à Abidjan.  La mauvaise foi du Deportivo dénote de sa volonté de rendre difficile le séjour du WAC sur son territoire sous le fallacieux prétexte d’avoir été mal reçu en terre ivoirienne. La CAF doit ouvrir les yeux.

V.Soumahoro